Vous avez écrit un mémoire qui concerne les neurosciences , les ondes cérébrales , les états modifiés de conscience , la méditation, la prévention des addictions ,
la prévention de la violence, la communication non violente, etc ...

Confiez-le nous pour nos lecteurs en lecture gratuite !


Nous en avons déjà un bon nombre concernant la relaxation , la sophrologie , le yoga en milieu scolaire ...
Tout travail , même modeste , est susceptible d'intéresser nos lecteurs .
http://www.ecole-et-relaxation.com/html/memoires.html

Notre cerveau est constitué de plusieurs milliards de cellules qui échangent en permanance des informations. Ces échanges provoquent l'émission de courants électriques faibles -les ondes cérébrales- que l'on peut capter grâce à l'électro-encéphalogramme. Le rythme de ces ondes (mesuré en cycles par secondes) varie selon notre activité : éveil, apprentissage, repos, relaxation, sommeil léger, sommeil profond... Chaque type d'onde est représenté par une lettre de l'alphabet grec : alpha, beta, thêta, delta.

Les ondes émises par le cerveau

Les explications qui suivent nous ont été fournies par Philippe Perruchon (Natura-Clairvi) , praticien en sophrologie.

Le rythme BETA
C'est le cycle de plein éveil, celui auquel nous fonctionnons lorsque nous avons les yeux ouverts, que nous sommes dans l'action, que nous réfléchissons, que nous étudions, que nous apprenons, etc... Notre cerveau fonctionne alors en plein régime, et l'encéphalogramme nous montre que celui-ci affiche des cycles de l'ordre de 14 à 21 cycles par seconde. Dans les états d'hyper-activité, notre cerveau fonctionne bien plus près des 21 cycles/secondes que celui des 14 cycles.

Le rythme ALPHA
Dès que nous avons les yeux fermés, que nous prenons une position confortable, allongé sur un lit par exemple, automatiquement l'encéphalogramme affiche un ralentissement des ondes cérébrales et notre cerveau fonctionne alors suivant un rythme qui oscille entre 7 et 14 cycles/secondes.
Il est intéressant de noter qu'à ce rythme, les deux hémisphères du cerveau arrivent à fonctionner ensemble dans une harmonie parfaite alors que lors du rythme Beta, nous fonctionnons souvent avec un hémisphère dominant, (le gauche dans la plupart des cas), ce qui privilégie le travail analytique et la réflexion mais ce qui nous "prive" de toute la perception intuitive, créative et globale de l'hémisphère droit.
Mais nous reviendrons un peu plus loin sur les avantages que nous offre le rythme Alpha.

Le rythme THÊTA
Lorsque l'activité cérébrale se ralentit encore et que nous arrivons dans une zone qui oscille entre 4 et 7 cycles/secondes, nous pouvons dire que le cerveau fonctionne au rythme des ondes Théta. Ce rythme correspond à la phase du sommeil léger, et plus nous nous enfonçons dans ce rythme, plus le sommeil devient profond. Au niveau Thêta, nous trouvons aussi la zone correspondant au sommeil hypnotique et la zone d'insensibilité à la douleur.

Le rythme DELTA
Le dernier des quatre cycles de fonctionnement de notre cerveau.
Il correspond véritablement à la zone de l'inconscient, le sommeil très profond et plus nous fonctionnons en dessous de 4 cycles/secondes, plus nous sombrons dans des états qui s'approchent de la mort physique. Dans cette zone, seules les fonctions vitales sont assurées par le cerveau. Lorsque l'encéphalogramme affiche un tracé plat, cela signifie la mort cérébrale... n'ayant plus d'activité cérébrale, l'individu est considéré comme mort physiquement.

Revenons plus en profondeur sur le cycle des ondes ALPHA....
Pourquoi ce cycle est important pour nous ? C'est en effet un cycle important puisque la nature a prévu que lorsque nous sommes au niveau d'éveil, c'est à dire que nous fonctionnons au rythme BETA, notre cerveau chute très régulièrement dans les ondes Alpha, sans que nous en soyons vraiment conscient, et ceci pour éviter une "surchauffe" de notre cerveau.... Près de 30 fois par minute, notre cycle cérébral chute quelques microsecondes seulement au rythme des ondes alpha.
Lorsque nous fonctionnons au rythme cérébral alpha, les deux hémisphères de notre cerveau fonctionnent en parfaite harmonie, ce qui nous permet d'avoir une vision plus globale des choses, ce qui nous permet encore
• d'avoir une meilleure concentration,
• une meilleure mémoire,
• de pouvoir mieux gérer nos états de stress et nos états émotionnels,
• de pouvoir prendre un contrôle conscient du fonctionnement de notre corps, de nos organes, et de nos réactions physiologiques,
• de pouvoir prendre le contrôle de nos habitudes, surtout de celles que l'on désire changer,
• de pouvoir créer de nouvelles habitudes plus positives et salutaires pour notre vie,
Au niveau alpha, nous avons une meilleure perception de tous nos sens et même, nous sommes beaucoup plus à l'écoute de notre intuition, ce qui veut dire que nous savons ce qu'il faut faire au moment où il faut le faire.
Notre mental est alors en "veilleuse", il interfère moins souvent et notre choix est alors plus juste, plus intuitif...
L'intuition peut être définie comme cette faculté de connaître des informations qui sont hors de notre champ de perception habituel.

Le rythme Alpha se décompose aussi en 4 niveaux
Le niveau 4, très proche de l'état d'éveil, s'active d'une manière automatique dès que l'on prend une position de relâchement, soit confortablement installé dans un fauteuil, ou allongé sur un lit, et que l'on ferme les yeux. A ce moment là, automatiquement notre cerveau ralentit les ondes cérébrales.... puis si nous persistons plus longtemps, nous sentons alors tout notre corps se détendre, se relâcher.... c'est le niveau 3 du rythme alpha.
Au niveau 3, notre mental est encore très actif; nous sommes encore capables de penser à dix mille choses qui nous préoccupent... puis vient le moment où nous avons le sentiment de planer....d'être bien, nous serions à ce moment presque incapable de savoir ce à quoi nous pensions, c'est le niveau 2.
Puis juste après cette phase, nous sombrons encore un peu, nous passons par le niveau 1, le niveau de base du rythme alpha. Sans même nous en rendre compte et parce que nous n'en sommes pas conscient, nous chutons encore plus bas dans le sommeil et là notre cerveau fonctionne déjà en Thêta... et c'est bien dommage car juste avant cela, l'occasion nous était donnée au niveau 1, le niveau de base du rythme alpha, d'ouvrir la porte de notre subconscient et de lui donner des ordres bien précis pour qu'il nous serve au lieu de nous desservir, comme il le fait bien souvent...
Le but des exercices et des méthodes de contrôle mental au niveau alpha, comme la méthode Silva ou bien d'autres encore, ont pour but d'apprendre à parvenir au niveau 1, à le maîtriser tout en gardant en permanence le contrôle et sans chuter plus bas dans le sommeil.
Nous pourrions presque dire qu'il s'agit véritablement d'un exercice sportif, bien qu'ici le sport soit purement cérébral.
Si je fais cette comparaison avec un sport, cela n'est pas complètement innocent... car comme vous le savez, la performance sportive sera directement proportionnelle à l'entraînement que vous aurez effectué.
Donc plus vous allez vous entraîner à travailler consciemment au niveau alpha, plus cela vous sera facile et plus vous en tirerez des avantages précieux dans tous les domaines de votre vie...
• que ce soit pour améliorer votre santé,
• pour vous fixer des objectifs professionnels et les atteindre,
• pour travailler votre confiance en vous,
• pour renforcer et développer votre mémoire,
• pour arrêter de fumer,
• perdre du poids,
• etc.. etc... la liste serait bien trop longue à dresser.

Je pense que maintenant, après la lecture de ces quelques lignes, vous savez un peu mieux ce que représente le "Rythme des Ondes Alpha" et que vous percevez beaucoup mieux, le champ d'application qu'il vous offre... champ d'application véritablement illimité si vous voulez bien m'en croire !


Téléinduction au cours de la méditation : approche électrophysiologique d'une problématique nouvelle sur la conscience
(
Lachaud C. Michel, Mémoire de Maîtrise , Université de Nice Sophia Antipolis - 06/1996, .....
"corrélats électrophysiologiques (EEG, RED) d'un état de conscience modifié grâce à une technique de méditation d'origine indienne". (Taper "Lachaud" dans le moteur de recherche
))

Apprentissage, stress et émotions

Ce texte est tiré d'un document de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) dont l'intégralité est disponible ici.

La plupart des enseignants s'accordent à dire que les étudiants participent et apprennent davantage dans un environnement détendu et néanmoins motivé. L'inverse est également vrai : la peur ou l'anxiété peut inhiber l'apprentissage et les résultats scolaires. Mais il ne suffit pas de se pencher uniquement sur l'environnement de la salle de classe. Les neuroscientifiques croient savoir pourquoi.

Deux parties spécifiques du cerveau ont fait l'objet d'un intérêt particulier : l'hippocampe, qui fonctionne entre autres comme une interface entre la mémoire à court terme et la mémoire à long terme, et joue un rôle déterminant dans l'apprentissage des faits ; et l'amygdale, qui participe à l'attribution d'une signification émotionnelle aux événements, et est en particulier impliquée dans le traitement de la peur.

Comme l'explique Bruno della Chiesa, coordinateur du projet OCDE-CERI, si vous vous retrouvez en face d'un taureau furieux par exemple, l'amygdale va prendre le relais et inhiber le raisonnement. Vous devenez ainsi plus efficace lorsque vous essayez de vous enfuir. En cas de stress, la transmission des informations au néocortex est bloquée ou se fait au minimum de manière anormale ou incomplète. Plus tard, vous pourrez vous souvenir d'avoir affronté l'animal, mais oublier ce qui s'est passé immédiatement avant ou après.

Les animaux dangereux sont rares dans les salles de classe, mais ils ont leurs contreparties émotionnelles, comme les professeurs, les autres étudiants ou les outils d'apprentissage eux-mêmes, par exemple des manuels ou des ordinateurs. Des influences extérieures négatives, telles que l'éclatement de la famille, le terrorisme, la violence sur le terrain de jeu et même l'influence des loisirs ou des médias, peuvent s'exercer sur l'enfant et perturber sa stabilité émotionnelle.

Autrement dit, alors que la peur nuit à la motivation et à l'apprentissage, le plaisir les favorise. Comme l'a souligné David Servan-Schreiber, de l'École de médecine de l'Université de Pittsburgh au cours du symposium d'Ulm, les étudiants ne peuvent simplement « pas traiter les informations comme le demande l'école si nous n'arrivons pas à agir sur l'interaction entre le déclenchement des émotions et le fonctionnement du cerveau ».

La compréhension des mécanismes et des processus neurofonctionnels pourrait permettre d'élaborer des programmes éducatifs cohérents qui contribueraient à former l'intelligence émotionnelle, augmentant ainsi la capacité d'apprentissage du cerveau. Les apprenants plus lents pourraient être formés en étant libérés de leurs peurs et de leurs blocages, ce qui pourrait déboucher sur une assimilation et un traitement plus faciles des informations. Cela demande des efforts de la part des éducateurs.

Dans le domaine de l'apprentissage, divers traitements thérapeutiques visant à maîtriser le stress et à améliorer l'intelligence et la stabilité émotionnelles commencent à être incorporés dans certains programmes scolaires. Le gouvernement britannique a récemment identifié 25 services éducatifs qui testeront et mettront en oeuvre des programmes pilotes de prise en compte des émotions.

Il ne fait aucun doute que les influences sociales et familiales sont importantes, mais nos ondes cérébrales montrent que les éducateurs et les autorités, plutôt que de se limiter uniquement à l'enseignement, devraient également s'attaquer aux influences émotionnelles présentes dans la salle de classe.

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Pour aller plus loin : le site du CERI (Centre for Educational Research and Innovation) et le rapport de son séminaire "Emotions, Learning and Education", que l'on peut télécharger ici.

 

Le yoga et l'immaturité cérébrale de l'enfant

Ce texte est tiré du mémoire de Danielle Chateau "Apprendre par corps" avec le yoga.

• Maîtrise du geste

La myélinisation des circuits  du système nerveux central étant inachevée, les gestes manquent d'automatisation, de coordination et de spécialisation.
Il est donc difficile de  demander, aux plus jeunes, de prendre des postures asymétriques ou des postures demandant une prise de conscience simultanée de différentes parties du corps comme shutarmurgasana*.
En effet, lors d'un geste réclamant l'intervention d'une seule main par exemple, l'inhibition d'une partie des commandes nerveuses n'étant pas maîtrisée, l'enfant bougera l'autre main et peut être les pieds. La syncinésie* des mouvements disparaîtra sous l'influence de l'inhibition motrice et s'achèvera par la « dominance latérale » donnant accès à l'écriture.
A ce stade de développement, vers cinq ou six ans, les postures asymétriques simples aideront l'enfant à prendre conscience de son côté le plus souple ou le plus tonique et favoriseront la mise en place de leur latéralité.
L'enfant pourra également exécuter des gestes bien coordonnés, à telle enseigne que des psychologues attribuent à la période des 4 à 5 ans l'expression « âge de grâce » en raison de l'aisance, de la liberté des mouvements et de l'harmonie de certains d'entre eux.
Il devient de plus en plus persévérant, encouragé par les résultats de ses entreprises. Il est donc alors possible de lui demander d'améliorer ses postures en le stimulant par l'exemple donné par le professeur ou par ses pairs. 

• Harmonie des deux hémisphères cérébraux 

Par le mouvement

Le cerveau et le corps calleux qui permet la mise en relation des deux hémisphères cérébraux sont en voie d’achèvement.
Pour aider à l'harmonisation  j'utilise :
- Les pawanmuktasana* croisés. Bras tendus devant soi, inversion de la position des mains par flexion au niveau du poignet : main gauche dirigée le sol, main droite dirigée vers le ciel puis inverser.
-  Les postures en parivritta*: pied gauche, main droite et inversement

Par la stabilisation du mental

Les images mentales
Le cerveau droit, siège des comportements instinctifs, des fonctions créatrices est plus fonctionnel chez l’enfant que le cerveau gauche où sont gérées les capacités à raisonner  logiquement. C’est pour cette raison que les enfants croient au Père Noël.

En yoga nidra*, j’utilise largement les images mentales. Je tiens compte de leurs capacités à se voir en train de voler, de gravir des montagnes, de ressentir une odeur….

Par contre, les enfants de neuf ans sont plus dans le rationnel et s’étonnent de visualiser les images suggérées.

Une seule fois, cependant une fillette de quatre ans s’est fâchée parce qu’elle n’avait rien vu sur son écran frontal, me reprochant en quelle que sorte la mauvaise qualité de l’émission. « De toute façon, je ne vois jamais rien dans ma tête » a-t-elle poursuivi. « Même pas ta maman ? » lui ai-je répondu. « Ce n’est pas pareil, ma maman, je la vois tout le temps dans ma tête. »

Cette invitation à créer des images mentales enrichit leur imaginaire, les aide à retenir plus facilement leurs leçons, mais aussi, à se visualiser en train de réussir. Cette création leur permet d'accéder au monde de la symbolisation et par ce biais à la notion de concept ce qui n'est pas inné chez l'enfant.

Fragilité émotionnelle
  La fragilité émotionnelle de l’enfant, en fait un être malléable et influençable. C’est « un être de besoins » (- Gilles Rapaille, comprendre ses parents-) : besoins primaires tels que manger, boire, avoir chaud, …être rassuré, être aimé, être reconnu. Si les conditions de son développement affectif ne sont pas remplies, il n’aura pas la motivation, la volonté de se projeter vers l’avenir, donc d’apprendre pour grandir. Maria de Montessori s'est exprimé à ce sujet.

Les adultes acquièrent « des connaissances avec leur intelligence, l’enfant, lui, les acquière avec sa vie psychique. Il est l’ouvrier de sa propre chair mentale. C’est un esprit absorbant….» Mais, ajoute t-elle : «…chaque obstacle diminuera ses énergies créatrices..  »  (- Maria de Montessori, pédagogie scientifique- )

Pour son action sur le centre émotionnel qu’est l’hypothalamus, le hatha-yoga peut l’aider à se recentrer, à acquérir « le sentiment d’être chez soi dans son corps » (E Erickson, enfance et société-).

Cependant la prise de conscience de son identité n’est pas stable. Des traumatismes  peuvent venir perturber cette acquisition. Suite à un grand choc émotionnel un enfant peut désapprendre à lire, par exemple.
  
En sentant son corps se stabiliser dans les postures, l’enfant aura le sentiment que son  corps  obéit à sa volonté, qu’il a du pouvoir sur lui. Il est ainsi le créateur de son bien être. Le yoga pour enfant est le yoga de l'œuvre et c’est l’enfant qui en est l’artisan.

Il est important qu’il soit conscient de ses potentialités. L’enfant se sent si faible et si désemparé devant les problèmes des adultes ou les problèmes mondiaux  saisis par lui au hasard d’une conversation familiale ou par le biais des médias.

Un élève de cinq ans m’a avoué, un jour : « je pense que je préfère mourir parce que la vie n’est pas assez belle pour être vécue ; et, en plus, je ne sais pas quoi faire pour arrêter les guerres. Je lui ai répondu : le yoga va te donner des forces dans ton corps et dans ta tête. Quand tu seras adulte, je suis sure que tu auras plein d’idées pour les faire cesser. Tu iras rejoindre ceux travaillent à faire la paix. »    
Il suit actuellement des études de musique....

A tous les Petits Princes désemparés face aux difficultés de la vie, offrons leur des postures de lion pour qu’ils soient forts dans leurs corps et dans leurs têtes ; des postures de héros pour le courage ; de flèches et d’arc pour atteindre leurs objectifs ; de l’archer lançant des flèches qui transforment les horreurs en belles et bonnes choses à vivre.

4) Le yoga et le besoin vital de mouvement

L'enfant de 3 à 7 ans est en pleine croissance. Il a grandi de 70 cm environ depuis sa naissance. La vitalité nécessaire à son développement s'acquière, entre autre grâce à l'alimentation, à l'environnement sécurisé dans lequel il doit évoluer mais aussi grâce au mouvement qui favorise la production de moelle osseuse.

Toute activité est, chez lui, principalement ludique. Des psychopédagogues ont répertorié les  différents types de jeux que l'enfant va spontanément choisir et à travers lesquels il va se structurer, s'auto-évaluer, acquérir son autonomie en un mot grandir.
Le tableau suivant fait le parallèle entre les cours de yoga et ces différents types de jeux.

Activités ludiques spontanées

Cours de yoga

Les jeux fonctionnels:
-il exerce ses fonctions sensori- motrices (sauter, courir, ramper, saisir..)

 

 

 

 

 

 

 

.........................
les jeux de fiction :
-il simule les actes sociaux (être le papa, la maîtresse.... )
.........................
les jeux de réception :
-il écoute un poème, une histoire, un chant .

 

.........................
les jeux de construction :
-l'enfant crée, sans s'attacher au résultat, pour le plaisir de la création ; puis, quand sa dextérité s'affine, il recherche l'esthétisme.

Eveil des 5 sens :

  1. L'ouie :

fermer les yeux et pointer du doigt la source sonore.

  1. la vue :

marcher dans la salle et pointer du doigt, les yeux fermés, un objet connu de tous.

  1. Le toucher :

jeu de Colin Maillard

  1. le goût et l'odorat : évoquer un goût ou une odeur;  les retrouver parmi un paquet de bonbons.

Modes de déplacements

  1. quadrupédie : (marche de l' éléphant)
  2. reptation : le serpent

.........................
les postures d'animaux:
-prendre la posture d'un animal et en ressentir toutes les caractéristiques.
.........................
la relaxation :
-écouter une histoire, un poème, un chant, en savasana*, les yeux fermés et lâcher prise.

.........................
 les asana :
-il a la même démarche dans la construction des postures.

Nous constatons, à travers ce tableau que notre façon de concevoir nos cours de
yoga est respectueuse des besoins fondamentaux de l’enfant.


Yoga Nidra and the brain

Yoga Nidra and The Brain - Part 1 - Physical and emotional implications (Yoga Magazine - Janvier 1979)
Yoga Nidra and The Brain - Part 2 (Yoga Magazine - Février 1979)

Effects of Pranayama on the Brain
(Yoga Magazine - Janvier 1997)
Brain, The Controller
(Yoga Magazine - Septembre 1991)
Brain Metamorphosis
(Yoga Magazine - Mars 1990)
Better Ways of Education
(Yoga Magazine - Avril 1981)
Developing the Child's Brain Through Yoga - Cpnférence au collège Cpndorcet à Paris
(Yoga Magazine - Mai 1980)

Importance of Brain Research
(Yoga Magazine - Août 1979)
Mysteries Of The Pineal
(Yoga Magazine - Mars 1979)

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